“Godless” Emmy’s consideration

“Godless” Emmy’s consideration

Hello la Team Dockers! Michelle était présente le 07 mai à la présentation de “Godless” pour les Emmy. Croisons les doigts pour que la série et Michelle soit retenus dans la liste des nominés! Les photos provenant des réseaux sociaux sont disponibles dans la galerie!

British Vogue – Traductions

British Vogue – Traductions

Cinq minutes avec Michelle Dockery

Par Radhika Seth et traduit par Adoring Michelle Dockery

Après cinq ans à être Lady Mary dans « Downton Abbey », Michelle Dockery aurait pu être verveux pour son prochain chapitre, mais elle ne l’a pas montré. Lors des deux années qui viennent de s’écouler, elle est devenue de plus en plus forte,  avec un rôle principal dans le Western « Godless », apparaissant dans « The Sens of An Ending » de Julian Barnes et en prenant l’assaut des planches du National Theatre dans l’adaptation de « Network » aux côté de Bryan Cranston.  Cette année, l’actrice as également rejoint Helen Mirren et Sophie EllisBextor, pour la campagne TK Maxx’s Give Up Clothes for Good pour venir en aide à la recherche contre le cancer. L’initiative est de demander aux pays de donner des sacs contenant des habits qui ne sont plus portés, des accessoires, des accessoires de maison, afin de récupérer de l’argent pour les enfants et les adolescents qui luttent contre le cancer. Vogue a rencontré l’actrice, pour parler de la célébrité,  sur comment s’habiller pour un red carpet et pourquoi cette campagne lu tient à cœur.

 Vogue : Comment êtes-vous prêtes pour un red carpet ?

Michelle : Le red carpet est génial, il faut bien s’habiller et vous donne une chance de faire découvrir le nouveau travail du styliste. Je travaille énormément avec Micaela Erlanger qui me connaît vraiment bien et quel style j’aime. Je suis toujours ouverte à de nouvelles suggestions, mais en fin de compte je choisis toujours ce que je porte en fonction de comment je me sens ce jour là. C’est le côté fun !

Vogue : Comment définiriez-vous votre style ?
Michelle : Simple, classique avec une petite touche de Londres

Vogue : Qu’est-ce qui a changé depuis que vous êtes sous les projecteurs ?
Michelle : Mon style principal n’a pas changé, mais Micaela m’a présenté de nouveaux créateurs de mode et m’a encouragé à sortir de ma zone de confort.

Vogue : Quelles sont vos marques préférées ?

Michelle : Pour un style plus casual, j’aime HVN, particulièrement leurs chemises boutonnées vers le bas. Mais aussi Cos, qui est élégante et abordable. J’aime aussi TK Maxx – ma mère et moi y allons et nous adorons trouver des perles rares. Aspinal est géniale aussi. Cette gamme permet aux gens d’avoir des produits magnifiquement réalisés sans se ruiner.  Je passe ma vie dans des jeans J Brand  et Mother . Au niveau des chaussures, pour la journée, j’adore Del Toro et pour un événement des talons Rupert Sanderson.

Vogue : Quelle pièce de votre garde robe vous définit ?
Michelle : C’est plus une question d’accessoire  pour moi qui défini une tenue- Mes créoles en or sont un peu comme une signature.

Vogue : Quelle est votre icône de mode ?
Michelle : J’aime les classiques- Katharine Hepburn – elle avait tellement l’air d’être elle-même quoi qu’elle portait – et Charlotte Rampling.

Vogue : En quoi la campagne Give Up Clothes for Good est importante pour vous et pourquoi avez-vous décidé d’y prendre part ?
Michelle : Elle soutient un cause qui me touche énormément et c’est un bon moyen de renouveler sa garde robe et de ne pas jeter des choses que les autres aimeraient peut être porter.

Vogue : Quel est le livre le plus lu de votre étagère ?

Michelle : « Salt », un recueil de poème par Nayyirah Waheed. Je suis tombée dessus sur Instagram. Sa poésie est vraiment percutante. La plupart sont des très courts poèmes, parfois même juste une ligne. Je pense que beaucoup de gens devraient  lire quelque chose qui résonne en eux. La simplicité de ses écrits peuvent laisser sortir  beaucoup d’émotions et de réflexions.

Vogue : Quel est votre petit plaisir coupable ?
Michelle : La série télé « Fixer Upper ».

Vogue : Qui pourrait jouer votre rôle dans un film sur vous ?
Michelle : Sharon Needles.

Vogue : Quels sont les trois films que vous pouvez regarder encore et encore ?

Michelle : « Nuits blanches à Seattle », « Manon des Sources » et « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? » . « Manon des Sources » est la suite de « Jean de Florette ». J’adore les films français et celui-ci est mon préféré de tous les temps. C’est juste une superbe histoire et cinématographiquement, c’est un film très bien tourné. « Nuits blanches à Seattle » est une romance classique. Je ne serais jamais fatiguée de le regarder et Meg Ryan est juste adorable dedans ; et «  Y a-t-il un pilote dans l’avion ?  » c’est une comédie classique.  Ma famille et moi pouvons dire toutes les citations de ce film.  La ridicule  dance « Stayin’ Alive » est excellente quand elle se jette sur lui à travers la pièce. Ça me scotche à chaque fois.

Vogue : Si vous pouviez dévaliser la garde robe de quelqu’un, de qui s’agirait-il ?
Michelle : Faye Dunaway– J’ai eu l’immense plaisir de la rencontrer récemment et elle portait le plus exquis des tailleurs – so chic !

Vogue : Dites –nous votre citation préférée de tous les temps ?
Michelle : « Dis-moi, quel est ton projet pour ton unique, sauvage et précieuse vie ? » Mary Oliver

Vogue : Quelle serait la chanson de votre vie ?
Michelle : « Master Pretender » par First Aid Kit.

Vogue : Quelle est votre endroit préféré dans le monde ?
Michelle : Partout où se trouve ma famille

The Claridge’s Magazine – Traduction

The Claridge’s Magazine – Traduction

Le retour de la Lady

Michelle Dockery est une femme fort demandée. Après son ascension dans « Downton Abbey » en tant de Lady Mary, elle s’est rapidement élevée à Hollywood. Actuellement, après deux ans aux Etats Unis, elle est de retour à Londres et sur les planches. Elle Blakeman a rencontré une star avec le monde à ses pieds.

Dans la suite Linley au Claridge, Michelle s’étire sur  un luxueux sofa violet, posant pour le dernier shooting de la journée.  Dans une tenue William Vintage et des bijoux Graff, son maquillage discret, ses cheveux légèrement défaits, elle est très élégante, l’air serein et complètement en phase avec le décor qui l’entoure. « Ma grand mère », déclare t’elle, « avait l’habitude de dire « tu n’as qu’une vie : habille toi pour elle. » »

Malgré un shooting qui a fini tard, après avoir été sur scène, la veille jusqu’à 23h00 – Michelle joue aux côté de l’acteur de « Breaking Bad » Bryan Cranston dans la pièce « Network » qui joue à guichets fermés au National Theater – elle est charmante et chaleureuse ;  loin de sa glaciale incarnation dans « Downton Abbey ».

C’est la meilleure partie de huit années depuis que Michelle a amené la belle mais distante et intransigeante Lady Mary dans nos vies, et deux années depuis la diffusion de l’épisode final. Mais bien qu’elle ai contournée élégamment le fait d’être cataloguée à un certain type de rôle – elle a par la suite incarné une arnaqueuse effrontée (« Good Behavior ») et une proscrite armée (« Godless ») –  Michelle sera toujours Lady Mary.

« Downton fera toujours parti de ma vie », dit elle. « J’ai adoré jouer Mary. C’était six ans de ma vie donc dire au revoir était émouvant. »

La série, que nous ne pouvons oublier, était un imbattable phénomène, acquérant récompenses et fans à travers le monde.  Aux Etats-Unis, elle était devenue la série la plus populaire de la PBS de ces quarante-cinq dernières années. Michelle Obama demandé des copies en avance, et plusieurs membre du casting, dont Michelle, ont reçus des invitations pour se rendre à la Maison Blanche. En Chine, elle est nommée avec inspiration «  le Majordome Boom » et attirée une audience plus grande qu’en Grande Bretagne. Ici, au Royaume-Uni où les audiences sont habituellement en faveur des télé-crochets et les sitcoms américains, nous avons été captivé  dés le premier épisode et les trois sœurs – Mary, Edith et Sibyl– ont fait la couverture du Telegraph le lendemain.

Elle a été diffusée dans 250 pays – ou comme un expert a pu dire « Tout est possible pour diffuser une série. »  « Il y a eu un buzz à propos de la série dés le début, » se rappelle Michelle. « Certains de mes amis était aussi présent à la lecture du script et, parce que c’était écrit par Julian Fellowes, et que Hugh (Bonneville) et Maggie (Smith, elle a les répliques les plus cinglantes) était attachés au projet, on réagit  et pensé, « Wow ».

« Quand nous avons commencé à filmer, il y avait le sentiment que nous étions entrain de faire quelque chose d’immense. Mais nous ne savions pas vraiment, quelles seraient les réactions. »

Même la famille royale était enthousiaste envers « Downton Abbey ». La Reine a dit apprécié énormément la série et a révélé les inexactitudes historiques, tout comme la Duchesse de Cambrigde était aussi une grande fan, à tel point qu’elle a visité les studios lors du tournage de la dernière saison, avec le prince George. « C’était magique », se souvient Michelle. « C’était « le jour de la venue de la Princesse sur le set ». Nous étions tous excités. Elle a rencontré tout le monde : les acteurs, l’équipe, les traiteurs, les chauffeurs… Elle était tellement digne, elle amis tout le monde à l’aise.

Notre star pense que la famille royale a contribué au succès de la série en dehors du Royaume Uni : Je suis sure qu’il n’y a pas de coïncidence, que ça soit tombé au même moment que le mariage du Prince William et Kate, il y a donc eu un énorme mouvement royaliste. »

Cela surprend toujours les fans que Michelle ne soit pas née  au sein de l’aristocratie britannique, mais au sein d’une famille conventionnelle dans la banlieue de Londres. Enfant, elle allait sur scène à l’école et aspirait à être danseuse – chose évidente quand lors du shooting elle a réalisé des pirouettes le long du Downton Corridor, dans une robe écarlate signée Rejina Pyo, un rêve devenu réalité.

Cette colonne est dédié à son accent – «  ça a toujours fait les gros titres » – est un témoignage de son talent. D’un fort ton nasillard de l’Essex – auditionné pour être un enfant Van Trapp dans « La Mélodie du Bonheur », elle a informé le réalisateur qu’elle avait fait beaucoup de spectacle dans l’Essex, mais qu’elle n’avait jamais pris part dans l’ouest. » – au ton taillé comme du cristal de Lady Mary et  a traversé l’océan Atlantique  avec la prononciation des « r » en mode Middle-west, comme si elle y était née.

« Je suis vraiment consciente de mon accent quand je suis aux Etats Unis », dit elle. « Vous commencez à utiliser leurs expressions. Vous n’utilisez pas « Boot » pour le coffre de la voiture, mais « trunk ». Ou encore « trash » pour les poubelles au lieu de « bins ». Je me suis trouvé à me demander «  Où sont les toilettes ? » (restroom NDT) , quand je suis rentrée à la maison et j’ai du me corriger. J’ai récemment fait une voix off avec un accent anglais. Ça m’a complètement décontenancée : je ne l’avais pas fait depuis tellement longtemps, j’avais oublié comment faire l’accent anglais. Ils m’ont demandé au bout d’un moment de le faire avec l’accent américain ! » Lady Mary en serait horrifiée.

En même temps, que les membres de « Downton Abbey » Dan Stevens et Lily James, Michelle a été catapultée au sein des célébrités internationales.  Elle a été engagée pour le rôle principal de Letty dans « Good Behavior » avant même la diffusion du dernier épisode de « Downton Abbey » . Dans les deux années qui ont suivi  aux Etats Unis,  durant lesquelles Michelle a zappé la haute société anglaise pour  une série pleine de sexe, drogues et arnaques.

La complexité de son personnage signifie au premier coup d’œil un manque d’amour. « Je l’ai juste trouvée fascinante », dit elle du rôle qui requiert un changement constant, perruques et accents compris. Une minute elle est la bad girl luttant pour être bonne, la minute d’après une imprudente voleuse et droguée, puis une mère impatiente de retrouver son fils.

« Ce que j’aime  propos de Letty, c’est qu’elle ne s’excuse pas d’être ce qu’elle est », dit Michelle, appréciant le contradictoire personnage. « J’aime les séries où les femmes sont fortes mais aussi vulnérables ; elles peuvent être aussi futées, amusantes, sympathiques, désagréables ; elles peuvent être des mères et des épouses mais aussi imparfaites. Sur ce point il n’y a pas d’étiquettes. »

Pense-t’elle que ses rôles sont en hausse ? « Je vois de plus en plus d’intéressants rôles de femme arriver, même dans les douze années où j’ai été actrice. Dans le même genre, Mary est très réelle, avec ses impressions très modernes, en particulier dans un drame historique – elle est la femme qui a changé sa pensée, qui pense d’une manière puis la minute d’après pense autrement – Je pense que nous allons voir plus de vraies femmes plutôt que des stéréotypes.  Bien sûr, j’aimerais en voir beaucoup plus. »

Costumes historiques toute fois, son prochain projet l’a emmené encore plus loin que « Downton Abbey » : la nouvelle série Western « Godless ».  Elle joue Alice, une désabusée, deux fois veuve, qui a donné un refuge provisoire à  criminel qui fuit  un gang d’hors la loi en 1884.  Un grand nombre de victimes, poursuite à cheval, armes à feu et descente de whisky – cela semble génial.

Le tournage a eu lieu loin de Highclere Castle, au Nouveau Mexique. «  C’est un des endroits les plus magiques que je suis allée », dit elle. « Parfois nous avions deux heures d’orages, nous nous asseyions et nous regardions  le tempête passer. Je n’avais jamais vu quelque chose comme ça.  C’est comme si j’y étais- J’étais dans le ranch d’Alice en dehors de La Belle. C’était tellement vrai, j’avais l’impression d’avoir été catapultée dans les années 1880. »

« J’aimais aussi  avoir de nouveau des costumes d’époques. Ma ceinture par exemple venait des années 1880, et tombée lentement en morceaux. Tu finis par te demander « Qui l’a porté avant ? »

Après avoir été deux ans aux Etats Unis, elle est heureuse d’être de retour à Londres et au théâtre où elle vient de débuter : « J’ai adoré voyager à travers les USA, mais c’est sympa d’être de retour à la maison pour un moment. » Ce qui lui a manqué le plus ? « Du bacon et les digestives biscuits…. Oh et un bon pub un avec un feu de cheminée. »

Traduction par Adoring Michelle Dockery

The Claridge’s Magazine

The Claridge’s Magazine

Hello les Dockers! Nous avons un nouveau photoshoot de Michelle! Cette dernière est en couverture du Claridge’s Magazine, The High Society Issue. Vous pouvez dés à présent retrouver dans la galerie les scanns et les outtakes du shooting. J’essaie de vous traduire au plus vite l’interview de Michelle 😉

Masterclass CANNESERIES – Traduction

Masterclass CANNESERIES – Traduction

Michelle Dockery parle de « Downton Abbey », « Good behavior » et « Godless » lors de sa Masterclass à Cannes.

Par Leo Barraclough, traduction par Adoring Michelle Dockery.

L’actrice britannique Michelle Dockery, reçoit le Variety Icon Award au festival de série Télé – CANNESERIES– à Cannes dans le sud de la France, Samedi, plus tôt dans la journée  lors d’une masterclass  elle a parlé  de sa carrière et de ses rôles dans les séries Télé “Downton Abbey”, “Good Behavior” et “Godless”.

Michelle raconte que quand elle était enfant, elle était déjà une artiste – elle imitait les politiciens ou d’autres personnalités pour amuser ses parents.  Sa formation  à la Guidhall drama school , lui a donné des bases classiques adaptés à une carrier sur les planches. L’idée de faire partie d’une troupe n’a pas cessé de grandir, dit-elle.

Quand elle était angoissée à propos du fait qu’elle était trop “intelligente” ou “éduquée” pour être actrice elle était rassurée par son professeur de théâtre, qui lui disait que jouer est “plus une question d’instinct et d’intuition  qu’autres choses – Ce n’est pas important combien de livres tu as lu ou combien de temps tu t’es documenté sur le personnage –  cela vient du plus profond de toi, » raconte Michelle. Les jeunes acteurs ont besoin de « patience » lorsqu’ils attendent pour des auditions, et «  ils ne doivent pas s’attendre à autre chose, » dit elle, mais ils devraient  « y prendre du plaisir autant que possible et ne as prendre cela trop sérieusement. »

Plus tard dans la carrière de Michelle, Lesley Manville,  nominée cette année aux Oscars  pour « Phantom Thread » , était un mentor pour elle, la conseillant sur pas mal de décisions tel que le choix de son agent, et d’autres choses concernant la vie au sein de l’industrie du cinéma.  Michelle apparaît discrètement dans quelques séries télé avant « Downton Abbey », en commençant par la série en costume d’époque datant de 2005 « Fingersmith». «Je me souviens que je n’avais absolument  aucune idée de ce que je faisais sur le set, “ dit elle. En parlant de la place de l’acteur au sein de la production d’une série, elle raconte “ Tu dois faire ce qu’on te dit. [“Downton Abbey”] fonctionnait comme une machine”.

Quand s’est présenté l’opportunité d’auditionner pour le rôle de Lady Mary Crawley dans « Downton Abbey », Michelle s’est filmée elle-même en train de jouer les lignes du script qui lui avait été envoyé, et elle a envoyé ses vidéos.  Il y avait un véritable « buzz » autour de la série au sein des acteurs britanniques, donc elle savait que la compétition serait intense. « Je pensais qu’il le donnerait à quelqu’un ayant plus d’expérience, » dit –elle. Mais quand elle a rencontré Dan Stevens, avec qui elle avait récemment tourné (« The Turn of The Screw » NDT), alors qu’il attendait d’être auditionné pour le rôle de son amoureux et futur mari, Matthew Crawley, elle a pensé : « Oui, ça pourra marcher. »

Le contrat initial pour « Downton Abbey » était réalisé pour trois ans, mais elle n’a eu aucune hésitation en ce qui concernait son engagement.  Au départ, elle a puisé son inspiration pour son rôle de Lady Mary du personnage interprété par Kristin Scott Thomas dans « Gosford Park », dit elle, mais au fur et à mesure que le temps passait, Lady Mary est devenue «  beaucoup plus vulnérable, et beaucoup plus complexe. » « Plus cela devenait complexe plus j’aimais cela, » dit elle. « J’aime quand  elle laisse tombée sa garde lors des scènes avec [sa femme de chambre] Anna [jouée par Joanne Froggatt]. »

Comme, elle aime Laura Carmichael,  et quand la série arrivant sur sa fin, et que les sœurs se sont engagées dans un clash apocalyptique où Edith insulte Mary de « conne », Michelle avait envie de « pleurer et de la prendre dans ses bras. »

Michelle décrit son personnage dans « Good Behavior », Letty Raines,  voleuse et artiste escroc avec une mauvaise dépendance à la drogue,  comme une autre femme « brillamment complexe », comme son personnage Alice Fletcher dans « Godless ».  « Je me sens chanceuse d’avoir pu jouer de si fascinante et vraie personnage » , dit-elle. Letty était un rôle qui représenté particulièrement  de défis étant donné qu’elle a de multiples personnalités, avec ses propres perruques auxquelles Michelle a donné un nom à chacune d’entre elles – la blonde par exemple est nommée Britney, pour plusieurs raisons. «  Elle galère à savoir qui elle est. Ces identités sont un chemin pou savoir ce dont elle a besoin », raconte Michelle. Jouer dans une série américaine était « un peu un rêve » pour Michelle, qui a grandit en regardant des séries et des films américains, et c’était «  une expérience différente » en comparaison avec les séries britanniques.

De la Caroline du Nord, où était tourné « Good Behavior », Michelle a déménagé jusqu’au Nouveau Mexique, pour tourner le western « Godless ». Elle décrit  la série de Netflix par Scott Frank, comme « la plus excitante, la plus puissante, incroyable chose sur laquelle j’avais jamais travaillé ». Quand elle a reçu le script, dit-elle, elle était «  époustouflée par l’histoire ». « Je ne pense pas que j’ai repris mon souffle [pendant que je le lisais] », dit-elle, ce qui n’était pas arrivée depuis une décennie. « C’était cette force provenant d’Alice que j’aimais ».

Cela présentait certains challenges, comme le fait de devoir monter un cheval comme un cow-boy, un véritable contraste avec  la montée en mode lady vue dans « Downton Abbey », et tirer avec un fusil, chose qu’elle n’avait jamais fait auparavant. Elle raconte qu’elle a trouvé les fusils très lourds et qu’elle a du développer les muscles de ses bras pour manier ses armes sans peine. Après que le public ai regardé un clip issue de « Godless », Michelle dit : «  c’est ce qu’il y a d’inhabituel avec « Godless » –  c’est un western avec ces incroyables et brillants rôles féminins, chose qui n’est pas habituellement vue dans un Western –  ce changement de genre est une première.

« Je me sens vraiment chanceuse d’avoir pris part à cet élan de grand rôles qui ont été écrit pour les femmes, et nous avons vu – en particulier à la télévision- de moins en moins de stéréotypes et de vraies femmes. Je suis vraiment chanceuse d’avoir jouer ces trois [rôles] – elles sont si différentes mais elles ont en commun cette véracité que les femmes ont en réalité et une complexité  que j’essaie d’esquisser aussi », dit elle.

Par la suite, elle programme de prendre une pause dans sa carrière. « Je suis dans l’optique de prendre un peu de temps pour moi, et qui sait ce que sera la suite, et à quel point cela sera excitant », dit elle.

Est-ce que son futur inclus un engagement  pour le  futur film sur « Downton Abbey », cela n’a pas été dévoilé et cela n’était pas le but de cette masterclass, qui a été modérée par la journaliste Constance Jamet du Figaro, au Miramar à Cannes.

Tory Burch x MyTheresa.com

Tory Burch x MyTheresa.com

Hello les Dockers! Le 18 Avril, Michelle était présente à Berlin pour l’événement organisé par Tory Burch et My Theresa.com. Retrouver dans la galerie un dizaine de photos de cette sortie, où Michelle était rayonnante comme toujours! 😉

Godless portraits

Godless portraits

Retrouver dans la galerie de nouveaux portraits de Michelle dans la série “Godless“.

Masterclass Canneseries

Masterclass Canneseries

Hello la Team Dockers! Retrouver dans notre galerie de nouvelles photos de Michelle lors de son arrivée à sa Masterclass lors de la première édition de Canneséries.

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